N’oubliez pas comment relever la voile au tire-veille !!!

 

 

La plupart des gens, quand ils ont appris à faire le waterstart semblent avoir oublié comment relever la voile au tire-veille ou n’apprennent jamais à relever la voile au tire-veille sur une petite planche. Ils ne naviguent que lorsqu’il y a assez de vent pour faire le waterstart et si le vent tombe, ils retournent à la nage.

Il est possible de relever la voile au tire-veille sur toutes les planches. En fait, plus la planche s’enfonce et plus c’est facile.
Au début, quand on apprend la planche à voile, on apprend la méthode de base qui inclut chaque pas pour se mettre dans la position la plus facile pour commencer à naviguer.

Avec un niveau plus élevé et une planche plus petite, la technique pour remonter la voile au tire-veille est un peu différente et surtout sans autant de règles.

 

Dès qu’on a le tire-veille en main, il faut se tenir droit et garder son équilibre. Le point d’équilibre de la plupart des planches modernes se trouve entre le pied de mât et les footstraps avants.

Ainsi, le pied avant doit être collé au pied de mât et le pied arrière au niveau des footstraps avants.

tire-veille

 

Personnellement, je préfère avoir le point d’écoute vers l’arrière de la planche avec le mât légèrement en arrière.

Il faut contrer le poids de la voile et attendre que l’eau quitte la voile. Soyez patient.

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Lorsque la voile commence à se lever hors de l’eau, la planche va commencer à tourner vers le vent. Ainsi, comme pour un waterstart, il faut déplacer la voile vers l’avant et vers le haut. Le vent va aider à lever la voile.

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Ce n’est pas important de savoir quelle est la main que l’on place sur le wishbone, le plus important est d’arriver à une position neutre le plus rapidement possible.

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Maintenant prenons une petite planche. Il s’agit, ici, d’une 69 litres Quad, afin de montrer le relever au tire-veille sur, sans doute, la planche la plus difficile. C’est vraiment très petit et donc le point d’équilibre est très sensible.

La première chose à faire est de mettre la voile dans la bonne direction. Sur cette photo, on voit que la voile dans cette direction pousse l’arrière de la planche vers le bas.

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Lorsque la voile est positionnée correctement, la planche est à plat.

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Le timing fait tout ! Dès que le mât est sorti de l’eau, il faut que la planche soit équilibrée.

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La planche doit être la plus plate possible. Si le nez s’enfonce, ce n’est pas un problème et c’est assez facile à contrôler. Par contre, si l’arrière de la planche s’enfonce, c’est tout à fait différent ! En général on tombe à l’eau. Ici, le fond de l’eau m’a sauvé 😉

tire-veille tire-veille

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Sortir la voile de l’eau et la prendre dans les mains doit être un seul mouvement.

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tire-veille

 

Il faut être vraiment placé au centre de la planche, bas et complètement tendu.

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En fait, ce n’est pas une manœuvre qu’on apprend si facilement, car il faut un peu de pratique. Il faut juste penser qu’on ne rentrera jamais plus à la nage.

Quand on navigue dans du vent léger, il faut garder la planche en équilibre continuellement.

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Le virement permet même de rentrer au bord lorsque le vent devient off shore.
Une fois de plus, l’équilibre, le timing et l’orientation des voiles sont très importants.

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Tourner la planche en direction du vent et juste avant d’être face au vent, il faut se lancer autour du mât pour se retrouver de l’autre côté.

tire-veille virement

 

C’est la partie la plus difficile, car la planche va partir sous l’eau, mais il faut toujours rester en équilibre. Ne pas oublier que, lorsque le nez de la planche s’enfonce, ce n’est pas un problème.

virement

 

Il faut toujours vérifier que l’arrière de la planche ne s’enfonce pas au moment de lever au tire-veille car cela peut poser problème. Il est important également de garder le gréement vers l’avant et loin de soi ainsi que rester bas.

Tack-4

 

Lorsque cette méthode sera acquise, un nouveau monde du windsurf s’ouvrira à vous, particulièrement dans les vagues.

 
 

5 réponses sur “N’oubliez pas comment relever la voile au tire-veille !!!”

  1. Bonjour,
    Je viens de faire l’aquisition d’une planche à voile (d’occasion).
    se sera la première fois que je vais essayer de voguer sur les vagues.
    Votre explication est très claire, le principe semble être simple, mais quant à avoir l’équilibre ????
    On verra dans quelques semaines le résultat.

    Merci pour cette présentation très soignée en image.
    Cordialement.

  2. merci, c’est clair (comme l’eau) et très intéressant de pointer la nécessité de savoir relever le gréément avec un “sinker” ou sinké : en conditions de petite houle, la transition relever avancer est critique car sur l’avant du relief mouvant on est aidé mais avec l’impression de dévente et derrière plus rien : je ne sais pas si cette contribution peut se développer en commentaires et illustrations ; personnellement, il m’est souvent arriver de “grimper” le long du mat (image) pour passer vite du moment ou un bout de la voile touche encore l’eau et donc, je suis tri-pate (le flotteur “en travers” + souvent dès la voile hors de l’eau, moment auquel le poids du gréement s’ajoute plus au mien, le flotteur est apparemment moins porteur, avec le mat en une main l’autre au wish, le problème là est de pouvoir rester debout alors que la voile en vent très faible est peu équilibratrice, il m’est souvent arrivé de passer de l’autre côté par rotation du grément ou de tenter d’être encore plus près du gréement en passant dans le wish ! toutes formes de transition là sont rigolotes à travailler en eau peu profonde (c’est le coup de l’aileron au fond ; marrant aussi de poser le nez : avec de Planches PE (Tiga slalom 260 ou Wave 250 et 258 : on rigolait en disant qu’on les ponçait::) les appuis sable permettent à un débutant de sentir aussi le départ du flotteur sous l’eau et les problèmes d’équilibre dès que le gréement est sorti de l’eau entièrement ; j’ai par manque de vent (quand je désallais en le matos en lac) aussi naviguer comme cela sans avoir remonté l’aileron, ce qui permet des transfert de savoir vers la possibilité de naviguer sur l’avant, puis la planche en marche arrière, l’aileron hors de l’eau ; l’autre pratique associée à cela est la possibilité une fois le mat pris en main de”travailler” l’appui vent avec l’autre main à la bordure, savoir réutilisable dans le waterStart de petit temps où l’on tient le gréement vertical par pied de mat et main à la bordure, avant, donc comme là dit de remonter sur le flotteur qui s’enfonce, puis d’accroupi à debout en GRIMPANT le long du mat, image utilisée ci dessus… that’a all folk ?

  3. merci, c’est clair (comme l’eau) et très intéressant de pointer la nécessité de savoir relever le gréément avec un “sinker” ou sinké : en conditions de petite houle, la transition relever avancer est critique car sur l’avant du relief mouvant on est aidé mais avec l’impression de dévente et derrière plus rien : je ne sais pas si cette contribution peut se développer en commentaires et illustrations ; personnellement, il m’est souvent arriver de “grimper” le long du mat (image) pour passer vite du moment ou un bout de la voile touche encore l’eau et donc, je suis tri-pate (le flotteur “en travers” + souvent dès la voile hors de l’eau, moment auquel le poids du gréement s’ajoute plus au mien, le flotteur est apparemment moins porteur, avec le mat en une main l’autre au wish, le problème là est de pouvoir rester debout alors que la voile en vent très faible est peu équilibratrice, il m’est souvent arrivé de passer de l’autre côté par rotation du grément ou de tenter d’être encore plus près du gréement en passant dans le wish ! toutes formes de transition là sont rigolotes à travailler en eau peu profonde (c’est le coup de l’aileron au fond ; marrant aussi de poser le nez : avec de Planches PE (Tiga slalom 260 ou Wave 250 et 258 : on rigolait en disant qu’on les ponçait::) les appuis sable permettent à un débutant de sentir aussi le départ du flotteur sous l’eau et les problèmes d’équilibre dès que le gréement est sorti de l’eau entièrement ; j’ai par manque de vent (quand je désallais en le matos en lac) aussi naviguer comme cela sans avoir remonté l’aileron, ce qui permet des transfert de savoir vers la possibilité de naviguer sur l’avant, puis la planche en marche arrière, l’aileron hors de l’eau ; l’autre pratique associée à cela est la possibilité une fois le mat pris en main de”travailler” l’appui vent avec l’autre main à la bordure, savoir réutilisable dans le waterStart de petit temps où l’on tient le gréement vertical par pied de mat et main à la bordure, avant, donc comme là dit de remonter sur le flotteur qui s’enfonce, puis d’accroupi à debout en GRIMPANT le long du mat, image utilisée ci dessus… that’a all folk ?

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