Le team Espace Windsurf progresse et nous donne quelques sensations !

 

ARTICLE : Céline Grosjean
VIDÉO : Russell Groves


Espace Windsurf représente une équipe de jeunes windsurfeurs très motivés et talentueux!
Ces jeunes rider progressent à une vitesse qui nous impressionne tous ! Le windsurf chez les jeunes est bien présent et ils le prouvent !

Les riders du team EW sont, non seulement de très bons riders, mais en plus ils écrivent sur différents sujets ! Leur motivation est donc bien présente et leur visibilité aussi ! De quoi enchanter les sponsors !

Quelques jeunes du team se sont rassemblés pour répondre à des questions sur leurs techniques, leurs moves ou encore leurs boîtes.

Lucie Hervoche, Benjamin Longy, Teiva Cantiran, Alban Camebourg, Louis Marie Badou, Noah Vocker et Martin Plissonneau.

 

— Freestyle —

Quel est votre move préféré ? Pourquoi l’aimez-vous ?

Noah VockerTEIVA : Le Shaka. Je ne le pose pas, mais je trouve ce move génial, le rider semble planer…
ALBAN : Je pratique assez peu le freestyle, la seule manœuvre que je tente est l’air jibe !
LOUIS MARIE : Mon move de freestyle préféré est le Duck jibe, car c’est l’un des seuls que je maîtrise et c’est toujours stylé de finir un bord par un move.
NOAH : Le Switch Kono. La sensation de sauter vers l’arrière est juste impressionnante !
MARTIN : Le Shaka, c’est un move magnifique qui a beaucoup de style.

 

— Vague —

Quel est votre jump préféré ? Et pourquoi vous l’aimez ?

Louis Marie Badou

TEIVA : Le Backloop. Là aussi, je ne le pose pas, quoique pas loin et il procure une super sensation.
ALBAN : En vague, je tente le Backloop. C’est un jump que j’apprécie, car il est riche en sensations et idéal à tourner quand le vent est side sur mon home spot de Colleville-Montgomery.
LOUIS MARIE : Mon saut préféré est le Late forward, car j’adore la sensation de hauteur en position d’attente et celle d’emportement vers l’avant qu’il procure surtout lorsqu’on se prend une boîte !
NOAH : Le Late forward. J’adore quand tu sautes, tu attends au maximum et au dernier moment tu fais une rotation vers l’avant !
MARTIN : Le late double forward, il s’agit du move le plus beau à mes yeux. Il est aussi l’un des plus difficiles à effectuer et il fait rêver les spectateurs !
Que préfères-tu ? Le Bottom turn ou le Cutback ? Pourquoi ?

Louis Marie BadouTEIVA : Le Cutback, car c’est le moment le plus radical, être face à la lèvre et envoyer un gros coup.
ALBAN : J’apprécie les deux ! Je trouve le bottom très esthétique et il se rapproche vraiment de sensation surf ou Stand Up Paddle ! Quant au cutback, il termine une courbe et reste plus radical !
LOUIS MARIE : J’adore autant le Bottum turn que le Cutback, car j’aime tourner en bas de la vague en la regardant ainsi qu’effectuer un bon gros virage en haut de celle-ci, puis répéter ça jusqu’à ce qu’elle casse !
NOAH : Le Cutback, car le feeling de casser la vague est juste impressionnant !
MARTIN : J’aime les deux et je fais mon choix au dernier moment, selon le type de vague et la longueur de la vague.

 

— Boîte —

Quelles sont les sensations ?

TEIVA : La catapulte est la plus courante et elle peut vraiment faire peur en slalom à grande vitesse quand on est bien abattu. La plupart du temps sans se faire mal, mais des fois…
LUCIE : Les sensations de chutes sont vraiment très étranges. On a comme l’impression de voler, mais malheureusement l’atterrissage peut parfois vraiment faire mal… (fracture d’une main pour moi).
ALBAN : Souvent en backloop avec une grosse gifle à la réception face à l’eau !
NOAH : Sauter et lâcher tout en l’air ! Haha, tu as l’impression de sauter en parachute !
MARTIN : ça peut faire mal, mais c’est aussi très marrant. Sans boîtes, je pense que j’aurais déjà arrêté le windsurf, ça apporte un petit plus au niveau des sensations.

 

Pour ceux qui font de la compet race (RSX, Bic Techno, Formula, Slalom, Longboard)

— Navigation au près —

Est-ce que tu changes la taille de tes bouts de harnais lorsque tu remontes au vent ?

Lucie HervocheBENJAMIN : J’ai les bouts de harnais un peu plus courts pour le près en effet, mais de peu. (Conditions de planning, RSX).
TEIVA : Non, ils sont toujours à 32 et je compte les rallonger à 33 ou 34 et les laisser toujours à cette taille.
LUCIE : Oui, je change la taille de mes bouts en fonction de l’intensité du vent et du cap recherché.
MARTIN : Oui, tout le temps. Il n’y a pas de longueur précise. L’orientation par rapport au vent, ainsi que sa force sont les deux facteurs primordiaux pour régler ses bouts. Au près, je prends des bouts courts pour avoir de la puissance, mais s’il y a du clapot, je les allonge.

 

— Vent arrière full speed —

Quand et comment règles-tu ta voile au point d’écoute ?

BENJAMIN : je rallonge un petit peu mes bouts de harnais et je relâche ma voile au point d’écoute, afin d’avoir un maximum de creux à l’avant, ce qui m’aide à me redresser. Mais attention, si je pompe, je retends pour avoir une chute plus tendue et ceci dans toutes les conditions.
LUCIE : Je relâche au maximum ma voile au point d’écoute, mais je n’ai pas de moment précis pour le faire, c’est vraiment quand je le sens et quand je suis bien callée.
ALBAN : En slalom, mes Severne sont bien étarquées au point d’amure et dégueulent bien. Mais au point d’écoute, elles sont très creuses et ma voile touche largement mon wish pour avoir un beau creux, de la puissance et de la stabilité dans la voile.
MARTIN : J’allonge d’abord mes bouts au max puis j’abats et enfin je lâche au point d’écoute.

 

— Jibe grande vitesse et empannage —

Quand décides-tu quel jibe faire ? Et où vas-tu ? (très serré ou long?) Le jibe parfait est long à l’intérieur et serré en dehors, mais quand il y a du monde et des chutes, ce n’est pas possible…

LUCIE : Alors là, c’est une bien bonne question. En général, je déclenche mon jibe en fonction de la risée et j’essaye de toujours rester dedans. Toutefois, ce n’est pas évident et justement quand il y a du monde, il faut accepter de se défaire de ce que l’on aimerait faire dans l’idéal pour avoir du vent frais et éviter les chutes !
ALBAN : En slalom, il est imposé autour d’une bouée. Il faut alors jouer en fonction du monde, du vent et du plan d’eau en serrant la bouée pour faire l’intérieur ou en prenant large pour privilégier une vague et surfer durant le jibe etc.
MARTIN : je décide juste quelques secondes avant le jibe. S’il y a du monde, l’intérieur est intéressant donc jibe court, mais il faut être bien en place. Si des concurrents sont tombés devant la ligne, je jibe loin, mais pas trop long. Seul, je fais une courbe classique et dans le clapot, je surfe la vague donc je fais un jibe long en général. Cependant, il ne faut pas y aller tête baissée, il faut s’adapter selon le plan d’eau !!

 

— No Wind —

Quel sport faites-vous quand il n’y a pas de vent, sur terre ou sur l’eau ?

BENJAMIN : Du Skate Carver, car les sensations sont semblables au surf, il y a de la vitesse et des virages forts tout en restant un peu physique. Du surf quand il y a des vagues et pas de vent. Ces deux occupations sont rapides d’utilisation ! Je pratique également le Wakeboard lorsqu’il n’y a ni vague, ni vent. Ou encore du SUP, dans toutes les conditions !TEIVA : Du longboard, carver ou skimboard. Il s’agit également de sports de glisse et j’adore ça, surtout la longboard en downhil avec les potes !
LUCIE : Du ski, du skate ou du surf. J’aime ces sports, car ce sont des sports qui sont proches des sensations que l’on rencontre en planche.
ALBAN : Du skate ou du Stand Up Paddle en vague !
Martin PlissonneauLOUIS MARIE : Quand il n’y a pas de conditions propices à la vague, je m’entraîne en slalom ou en bateau à voile, car les compétitions de vague sont assez rares. J’essaie également de faire du vélo, car j’aime les sensations qu’il procure dans les descentes !
NOAH : Du SUP et du tennis.
MARTIN : Je fais de la condition physique pour être en forme en attendant le vent.

 

Dans la vidéo : Lucie Hervoche, Benjamin Longy, Noah Vocker, Martin Plissonneau, Jules Cachat, Mats Moyson, Louis Marie Badou, Céline Grosjean, Russell Groves, Sam Esteve et Teiva Cantiran
ARTICLE : Céline Grosjean
VIDÉO : Russell Groves

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