Interview | Marine Hunter

marine hunter

 

Crédit photos : Eric Bellande & Lodeo Photographie

 

 

marine hunter

Date de naissance : mai 1992

Adresse : Boulogne-Billancourt

Année scolaire : Je me suis arrêtée en L2 Biologie mais je ne perds espoir d’arriver à atteindre un niveau achevé d’éducation quelconque un jour ^^

Job ? Oui! En 25h au rayon Eau chez Décathlon Wagram, vous pouvez passer me faire coucou si le coeur vous en dit! On a même du kite, du SUP et du windsurf et en plus des combis. J’ai réussi à caser dans un coin quelques housses de surf. De quoi s’occuper!

 

Espace Windsurf ( EW ): À quel âge as-tu commencé à naviguer ?

Marine Hunter (MH) : J’ai demandé à mon frère de m’apprendre vers 16-17ans. Ne me demande pas pourquoi j’ai beaucoup plus qu’accroché…

 

EW : Sur un mois, combien de jours es-tu sur l’eau ?

MH : C’est très variable! En moyenne entre une et deux fois par semaine s’il y a du vent, si mon matos est en état, sans bobo et dispo. J’ai payé mes semaines de vacances d’hiver en travaillant en 35h jusqu’au 31 mai, ce qui m’a laissé beaucoup moins de temps pour travailler sur les articles de mon blog windsurfeuseinparis.wordpress.com ou des vidéos, c’est un peu la galère!

 

EW : Comment te déplaces-tu sur ton spot ?

MH : J’aimerai bien pouvoir répondre à pied à vélo ou en train, mais c’est ma 806 mobile rom’ édition qui m’amène sur les spots! Ou les voitures des kiffeurs quand on covoiture. Je suis d’ailleurs très heureuse de n’avoir eu à souffrir d’aucune panne immobilisante depuis son acquisition un poilounet hasardeuse, c’était pas gagné.

marine hunter

 

EW : De combien de temps as-tu besoin pour te déplacer sur le spot le plus proche ?

MH : Environ 2h, sans problème de circulation. D’ailleurs j’adore aller en Normandie en semaine et faire des pieds de nez aux malheureux englués dans les bouchons d’en face. C’est assez puéril mais jouissif, surtout avec des planches sur le toit.

 

EW : Qu’es-tu en train de travailler ?

MH : Rien n’est jamais parfait, j’essaie de travailler un peu tout. C’est éternel recommencement! Même si comme le vélo ça ne s’oublie pas, on redevient très vite médiocre. En ce moment, j’insiste en particulier sur le forward, le tabletop, le surf backside et frontside en side-on.

 

EW : Dans ta région, y a-t-il des cours de planche à voile à l’école ?

MH : Bonne question! En tout cas je n’ai pas eu cette chance… Cela dit j’ai beaucoup apprécié apprendre secourir un mannequin en plastique rempli de flotte dans une piscine en terminale. On se sent toujours plus utile qu’à faire des allers-retour sur 50m.

 

EW : As-tu déjà une idée des études que tu souhaites faire? Pourquoi ?

MH : Honnêtement aucune idée. J’étais assez intéressée par Intechmer après une VAE chez Decat, j’adore l’anglais, en fait tant que le prof est intéressant j’apprends volontiers, à part pour les domaines vraiment rasoirs comme la sédimentologie.

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EW : Quelle est (était) l’implication de tes parents?

MH : Je ne voulais surtout pas qu’ils s’impliquent! Indirectement ils l’étaient quand même puisqu’ils m’ont aidé financièrement pour ma voiture et me demandaient avec la constance inlassable des parents aimants comment ça se passait. J’ai fini par leur répondre des choses un peu plus développées que “ça se passe”.

 

EW : Tes frères et soeurs font-ils du windsurf? Avec la même intensité ?

MH : Mon frère aîné en a fait, mon deuxième frère en également fait pas mal mais maintenant il est plus branché surf et kite, ma petite soeur a essayé mais préfère le kite. Quoiqu’après s’être fait trainée sur la plage ça l’a un peu refroidie. Bref si on a tous navigué en catamaran en équipage nous n’avons jamais planchés ensemble, et je suis la seule à avoir poussé jusqu’à la compét au détriment de mes études et au bénéfice de ma vie personnelle.

 

EW : Connais-tu d’autres personnes qui naviguent alors que leurs parents ne naviguent pas?

MH : C’est une question intéressante, mais je ne m’en rappelle pas comme ça. Manifestez-vous dans les com’!

 

EW : Navigues-tu avec beaucoup d’amis de ton âge ?

MH : Pas souvent mais de plus en plus ^^ la moyenne d’âge du planchiste se situe plus vers 30-40 ans, mais j’ai rencontré beaucoup de jeunes de ma génération et moins en compétition.

 

EW : Penses-tu avoir de la chance?

MH : Oh que oui! Je me sens très bien entourée et que ce soit parmi mes connaissances ou mes propres expériences j’ai matière à relativiser. J’ai la chance d’être toujours en vie, valide, d’avoir un patron humain, des collègues cools, de pouvoir pratiquer un sport élitiste dans des endroits quand même pas dégueu. Si ce n’est pas avoir de la chance, je ne sais pas ce que c’est.

 

EW : As-tu un entraîneur?

MH : Ça, j’aimerai bien mais c’est hors budget. J’ai eu la chance d’être invitée à quelques stages FFV mais ayant commencé la planche tard je suis hors critères pour pas mal de choses. Si jamais j’en trouve un ce sera un coach privé.

 

EW : Que maîtrises-tu le plus

MH : Ma grande spécialité ça pourrait être arracher mes vis de straps au jibe ou au bottom.

 

EW : Comment apprends-tu?

MH : Soit quelqu’un me donne un conseil qui provoque un déclic, soit je répète jusqu’à sentir un déclic. Dans l’ensemble c’est assez laborieux… C’est pour ça que je me suis mise à la compétition en slalom pour apprendre le jibe. Sous pression, on apprend plus vite à mon goût. La preuve, j’étais pour la première fois au harnais dans les straps à ma première compét’ de slalom. J’ai certainement bien fait chier le monde sur l’eau mais personne n’est venu me le dire, au contraire les gens étaient super sympas et certainement un brin amusés. J’ai donc poursuivi dans cette veine et résultat ça a fini en PWA ^^

 

EW : En vague et freestyle, comment fais-tu pour apprendre un nouveau move ?

MH : En vague, beaucoup de moves demandent un engagement avant tout psychologique. Le reste, c’est de la pratique une fois la peur mise de côté. J’essaie de demander des conseils mais les avis que je reçois sont parfois contradictoires, et les résultats perçus sur l’eau (du style j’ai l’impression d’avoir trop fait un move de ouf) n’ont parfois rien à voir avec les photos ou les vidéos (…), la déception est palpable dans ces trois points de suspension ^^ Je tiens à remercier toutes les personnes qui m’ont aidées à progresser, sans eux je n’en serai pas là aujourd’hui!!! Et la liste est toujours plus longue 🙂

 

EW : Quels sont tes meilleurs résultats?

MH : Pour moi, un bon résultat n’est pas atterrir sur le podium de l’Hibiscus Naish Party quand on est trois filles et que je ne sais pas jiber (sans parler du reste). Il se mesure à la hauteur du combat mené pour l’obtenir. Les résultats qui m’ont plu donc, d’après moi, sont ma 5eme place au défi 2015 où il y avait des conditions et une concurrence de bâtard, ma 6eme place à l’IFCA en Croatie parce que j’en ai bien sué pour y arriver et après des résultats de manches assez savoureux comme une manche de 1 à l’IFCA de Sylt 2015 avec un départ de Deus, une manche de 2 à l’AFF de Marignane 2017 avec des jibes un peu chaud patate… Et mes premières victoires en vague sur l’Oléron Wave Classic et la Wissant Wave Classic, le genre de compétition où je faisais bonne dernière il y a peu. Il n’y avait pas Nath’ (Cottard) pour mettre tout le monde d’accord mais ce n’était pas gagné pour autant!

 

EW : Quels sont tes objectifs en windsurf?

MH : Progresser, passer des bons moments et me faire des amis! C’est exactement ça en plus, rien ne me démoralise plus qu’une mauvaise ambiance entre les gens. Le jour où ça devient comme ça, j’arrête! Je ne viens pas sur les compétitions pour passer le week-end avec des gens qui me tirent la tronche en permanence.

 

EW : Qu’aimerais-tu passer un jour ? (Move, championnat, …)

MH : Le backloop, le pushloop, le virement des deux côtés, le racing jibe, l’aerial, le tabletop backside, le 360 dans la vague… Ce n’est pas ça qui manque ^^ pour les championnats j’aimerai bien aller faire l’Aloha Classic, la Tiree wave classic, refaire l’Hibiscus party, faire la PWA slalom de Fuerte … (si on peut rêver, elle est réservée aux hommes) et pourquoi pas du speed à Fuerte également au Dunkerbeck Speed Challenge.

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EW : Fais-tu attention à ta nourriture? Comment ?

MH : J’essaie mais étant boulimique ça ne dure jamais bien longtemps! Il suffit d’une journée à ne rien faire pour que toutes les cochonneries du frigo y passent, donner des conseils serait donc un peu se payer la tête du monde. Un peu comme le dernier de la course qui donnerait des conseils pour gagner, ça ne l’empêche pas de dire des choses vraies mais de manquer un brin de crédibilité. D’année en année, ça s’améliore un peu mais ça m’handicape parfois sur les compet’, rien de tel qu’une bonne crise de boulimie pour fatiguer l’organisme et ne pas en dormir de la nuit.

 

EW : Quel est le spot que tu as préféré?

MH : Bonne question, ça dépend des conditions qu’on y rencontre, mais j’avoue avoir un faible pour l’eau transparente. En France, je dois avouer avoir un faible pour le Dossen qui est un spot multi-facettes, un skate-park de rêve. En slalom j’apprécie beaucoup la rade de Cherbourg (Collignon).

 

EW : Quel est ton rider préféré?

MH : Je pourrai répondre mon copain mais il y en a plein que j’admire parce que j’ai pu voir de quoi ils étaient capables et les cotoyer un peu. Nathalie Cottard qui est devenue la légende de la rampe de Bercy et qui est super sympa, Florian le Boux son copain qui fait 4eme sur une compèt avec la main cassée et qui est super sympa aussi, Sarah Quitta pour sa caribbean attitude, Sarah Delaunay pour surfer des tailles de mât, Delphine Cousin pour sa simplicité et sa vitesse supersonique (du style on me voît, on me voît plus), Yann Sorlut parce qu’il est trop fort, Max Lesauvage pour ses sauts engagés, Antoine Albeau parce qu’il est trop gentil en plus de tout le reste, Julien Quentel parce qu’il est aussi super sympa et qu’il jibe comme personne, Maja Dziarnowska parce qu’elle aussi est trop sympa et super douée en slalom (genre elle se pointe sur l’IFCA et fait 2eme), Jason Polakow qui est super accessible, Yann Sune parce qu’il a des dreads et qu’il envoie fort, Jules Denel parce qu’il a un style puissant, Thomas Traversa parce qu’il est juste fantastique même quand c’est pourri… Et je ne parle pas des gens que je connais sur Paris qui ont repris la planche tard et ont vachement progressé en 3 ans!! C’est trop long ^^ en fait j’admire tous les windsurfeurs et windsurfeuses que je connais je crois, c’est un sport qui suscite l’admiration tout simplement.

 

EW : Lis-tu des magazines de windsurf ?

MH : Sur Paris on a la chance de pouvoir s’en procurer facilement, quand je passe devant un kiosque je ne me prive pas avant un trajet en train. Ou en attendant un train un jour de grève. Ou en attendant le lendemain de la grève pour rentrer chez moi (non je blague).

 

EW : Comment décrirais-tu le windsurf?

MH : Ça ne se décrit pas, ça se vit.

 

EW : Penses-tu faire du windsurf toute ta vie ?

MH : La vie le dira! Mais ça serait bien 🙂

 

EW : Es-tu sponsorisé ? Payes-tu une partie ? Reçois-tu quelque chose ?

MH : Ça dépend de mes sponsors. TTC je crois bien que c’est la Lunette Jaune qui me gratifie de la plus belle dotation en nature, en budget c’est la ville de Boulogne Billancourt. Côté windsurf ça ne vole pas très haut, mais ce n’est pas une surprise. C’est pour ça que je ne cherche pas de sponsor planche, ça me coûterait trop cher. Du coup quand on me donne des choses, je ne m’y attends pas et je suis contente ^^

 

EW : Que souhaites-tu rajouter ?

MH : Merci Céline pour ton travail! Sinon si jamais je commence à prendre mes aises sur l’eau en taxant comme une porcasse qui croit qu’elle a du niveau, faites-moi plaisir, collez-moi une baffe. Merci. Autre chose, j’ai une mémoire des visages qui s’approche du niveau de défaillance de celle de Dory, ne vous offusquez pas si vous me reconnaissez mais moi non… Toutes mes confuses ^^

 

Petit bilan de ma première participation à une étape de la PWA !

 
©Photo : Bryan Ganvan & Patrice Morin

 

Participer à cette étape de la Coupe du Monde qui a eu lieu en Nouvelle-Calédonie, qui est mon pays de naissance et dans lequel j’habite, fut une très belle expérience. J’ai pu naviguer avec mes idoles, que je ne connaissais que via les magazines ! Pouvoir naviguer à leurs côtés fut tout simplement magique !

Nous devions être sur le spot à 7h pour préparer notre matos, car les garçons commençaient leurs manches vers 9h et nous les filles vers 10h30.

Je n’avais pas vraiment de stress, car pour moi tout ce qui comptait était de pouvoir partager le même plan d’eau et les mêmes manches que mes idoles, comme Sarah Quita Offringa, Lena Erdil, Delphine Cousin…

 
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C’était vraiment génial et cette expérience m’a vraiment tirée vers le haut. Par exemple, pour les départs j’ai pu observer les techniques des pros et réussir à me caler sur elles. Je pourrai donc à l’avenir me servir de ce que j’ai appris pour d’autres compétitions. J’ai aussi observé comment faire un bel intérieur à la bouée et bien d’autres choses encore. Toutefois, il me reste beaucoup de travail à accomplir avant de pouvoir rivaliser avec toutes ces championnes, mais j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir partager le même plan d’eau et disputer des manches avec elles.
 
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Lors de cette étape de la PWA (la Airwaves Nouméa Dream Cup), nous avons eu de très grosses conditions, le vent soufflait à 25-30 nœuds et le plan d’eau était très clapoteux. Le matériel que j’avais ne m’a pas facilité les choses, car ma seule planche de slalom pour le moment est une RRD Fire Race 120Litres (jauge jeune dans laquelle je cours d’habitude). C’est une très bonne planche, mais inadaptée aux conditions du moment. Toutes les autres compétitrices naviguaient avec des 90 Litres.
 
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Même si je n’ai pas fait une excellente place au général, je suis contente de ma participation. J’ai réussi à me placer devant quelques pros sur 3 manches (7ème sur 13). Au général de toute les étapes, je me suis classée 20ème sur 29 en n’ayant fait qu’une seule étape, donc je suis assez contenteJ. C’est encourageant et motivant, d’autant plus que l’ambiance de la compète était géniale. Les pros riders(euse)s ont été très gentils et certains m’ont même donné des conseil de réglages des voiles…

 

Participer à une étape de la PWA était un rêve pour moi depuis que j’ai commencé la planche (c’est-à-dire depuis un an et demi) et j’ai eu beaucoup de chance de pouvoir le réaliser aussi vite !
 
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Un énorme merci à ma maman, car c’est grâce à elle que j’ai pu m’inscrire et réaliser ce rêve ! Un grand merci également à mes sponsors Reef, Hurley, Vaa Store NC, Kaloéa, Kongboon, Nectar, Isaw, AEL, FreeRide Nouvelle-Calédonie et à mon Club l’ACPV.

 

 

Airwaves Nouméa Dream Cup PWA 2014

 

Airwaves Nouméa Dream Cup 2014, le grand retour du circuit professionnel de WINDSURF en Nouvelle-Calédonie.

 

Du 18 au 23 novembre 2014, l’Anse Vata va retrouver les grands émois des Nouméa Dream Cup d’il y a 20 ans.

Il y a maintenant 20 ans, l’Anse-Vata était le nec plus ultra des spots de slalom et recevait chaque année le gratin mondial des professionnels de windsurf !

Une épreuve mondiale incontournable qui a permis de faire émerger de grands noms comme Robert TERITEHAU, Manolo BARLER, Laurent GAUZERE ou encore Michel QUINTIN bien connus du public calédonien.

 

Avec l’expérience acquise par l’ASPTT NOUMEA GLISSE (ANG), l’association a su convaincre la Professional Windsurfers Association (PWA) et les partenaires institutionnels pour organiser du 18 au 23 novembre, la dernière étape de la Coupe du Monde de Slalom cette année !

 

Un projet ambitieux qui permettra à la Nouvelle-Calédonie de rayonner à nouveau dans le monde de la glisse et de faire du ‘Caillou’ un attrait supplémentaire pour le tourisme international, mais également le tourisme sportif qui se développe.

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La PWA lève « la » voile sur le plus beau Lagon du Monde :

 

Dans une eau à 26°C, sur une île bercée par les Alizés et dans le plus grand lagon du monde. Nouméa accueillera la dernière étape du circuit Pro International de Slalom PWA.

Avec un lagon exceptionnel, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, la Nouvelle-Calédonie possède un capital indéniable jalousement gardé. Les spots les plus renommés sont à Nouméa où l’on trouve le plus de pratiquants et un vent régulier accéléré par la géographie de la presqu’île.

 

Vague à Magenta, Free style à la Côte Blanche et Slalom depuis l’Anse Vata. A partir de là, le terrain de jeu est immense et magnifique et offre la chance de naviguer d’un îlot à l’autre en prenant garde de ne pas troubler les espèces protégées, car il est courant de rencontrer, au gré des sorties sur l’eau, tortues, raies, mais aussi dugongs et dauphins parmi les espèces les plus admirables.

 

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Un parrain local d’exception :

 

Pour Robert Territehau, notre vedette locale, grand vainqueur de la « Nouméa Dream Cup » 1988, mais aussi 3 fois champion du Monde Indoor, 7 fois champion de France, et vice-champion du monde de slalom :

 

« Je ne pensais pas que nous aurions le plaisir un jour de voir la coupe du Monde de windsurf revenir en Nouvelle-Calédonie pour moi c’était un rêve… qui devient réalité grâce à l’investissement des bénévoles de l’ANG.

C’est une immense opportunité pour le Territoire de rayonner à nouveau dans le monde entier à travers les passionnés de windsurf… une opportunité pour nos jeunes également de se confronter au gratin mondial et pourquoi pas de susciter des vocations. Je suis vraiment fier de participer comme je peux à ce super projet et j’ai déjà hâte d’y être pour échanger avec mes amis de la glisse »

 

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Au-delà du lagon, de la nature, il y a une culture métissée, un patrimoine artistique & culturel :

 

En amont, pour valoriser les richesses de la Nouvelle-Calédonie et associer un public encore plus large, au-delà de Nouméa, au-delà des surfeurs, un concours de trophées mettra en lumière le talent des artistes-sculpteurs du territoire. Les plus beaux trophées seront remis aux vainqueurs de la PWA.

En guise d’échauffement, le week-end précédent la semaine de la AIRWAVES Nouméa Dream Cup, soit du 15 au 17 novembre, sera organisé le Grand Prix Château Royal, auquel participeront des coureurs Australiens et Tahitiens notamment, qui promet d’être une belle rencontre entre les Pro et les meilleurs compétiteurs locaux et océaniens. Cet évènement pro-amateurs permettra aux windsurfers locaux qui n’auraient pas pu se sélectionner, de régater avec les meilleurs mondiaux.

Ce sera également l’occasion pour les windsurfers professionnels de venir plus tôt au ‘Caillou’ pour s’entraîner et s’habituer aux conditions du mythique spot de l’Anse-Vata. L’ANG profitera de l’occasion pour organiser « le Trophée des Légendes Calédoniennes » qui permettra aux grands noms du windsurf Calédonien de glisser sur un parcours longue distance.

 

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À propos de la Nouvelle-Calédonie :

 

Situé dans le Pacifique Sud, à quelques 18.000 km de la France et ayant pour voisins les plus proches l’Australie et la Nouvelle-Zélande, le ‘Caillou’ doit son nom à cette grande chaîne de montagnes qui forme la Grande Terre et s’étend, telle une colonne vertébrale, sur 400 km de long.

 

Avec ses 23.400 km2 de lagon et ses 8.000 km de barrière récifale, la Nouvelle-Calédonie possède le plus grand lagon du monde, inscrit au patrimoine de l’UNESCO depuis 2008. Sa biodiversité est exceptionnelle et l’île est classée 4ème pays de la planète pour sa richesse biologique.

 

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Source : http://airwaves-noumeadreamcup.nc

Photo : Patrice Morin – http://www.patricemorin.com