Tow-in freestyle – Les débuts…

20150531_1417_eos (2) Nas Gilles zod vit TBBB

Pas de vent et un tracteur : essayez le tow-in !

Si il y a assez de vent pour planer : allez vite naviguer ! Le tow-in ne doit rester qu’une alternative fun quand il n’y a rien d’autre…

 

1. Se régler,

 

Un bateau qui démarre, assez puissant, ou un jet ski, plus un copain chauffeur… Un moniteur sympa dans son club (par exemple Gilles du Club Nautique Haut-Saônois de Vesoul !)… Une board de freestyle, de freewave…

Nécessité de s’entendre avec le pilote : de lui expliquer ce qu’on veut, et d’échanger avec lui afin d’être en accord, de déterminer le parcours (généralement une boucle) et à quel moment faut-il lâcher, …

20150531_1354_eos (1) Nas tract TBBB nb ew

 

2. Se placer, sortir la voile de l’eau !

Il faut se préparer dans l’eau… C’est donc plus facile si on à pied…

Le principe est de positionner la #planche et la voile du bon côté, réfléchir à la #figure (et donc à l’amure), afin de :

 

3. Se faire tracter !

Quand le bateau démarre, on prend facilement le bas du mât avec la main arrière (celle qui le deviendra) et la corde dans l’autre, puis petit à petit on monte la voile, jusqu’à passer sur le wish. Cela tout en faisant attention à tenir la voile éloignée du corps (qui, lui, est droit) pour ne pas se faire renverser en arrière. Dans le même temps, il faut que le bateau aie déjà de la vitesse et ainsi on peut se mettre facilement dans les straps sans que la planche coule.

Ensuite, comme exercices possibles : surfer, comme en wake, petits sauts, …

20150531_1417_eos (4) Nas Tract TBBB

 

4. Lâcher et envoyer !

Avant de lâcher, sortir des vagues créées par le bateau, à l’extérieur de la courbe.

La figure de base est le Flaka/Funnel, après le pop, parfois difficile, gardez la voile dans l’alignement de la planche (doser l’appui de la main arrière) et tourrnnneezzz ! ! ! ! !

20150531_1404_eos (3) Nas move TBBB nb 20150531_1354_eos (6) Nas move TBBB

WindSkate – Move – Variations autour du Flaka

windsskate - nascimo fournier


20160113_1450_Eos7 Action à contre Nas TB+++


Intro – le flaka sur l’eau


En #windsurf, le #flaka est une figure de #freestyle : c’est un 360° à l’horizontal et au vent, corps + #planche + #voile. Après l’impulsion qui initie le premier 180°, le principe est d’envoyer le #gréement au vent afin de glisser sur le nose de la #board pour boucler à contre le deuxième 180°.

Voir l’article du team mate #YannDelaunay : « Le Flaka »,flaka - yann


En #windskate, on remplace l’eau par du sable, ou du bitume : forcément, ça #glisse moins… Le #move peut s’adapter de différentes façons…

( Vidéo 100% entière : NFW – WindSkate – Move – ?Flaka? )

 

1ère variation sur terre – Le move en 2 temps : « flaka dos tempos »

Sans forcément beaucoup de vitesse, il faut faire un premier demi-tour en balançant la voile au #vent et prendre appui sur la jambe avant, pour pouvoir décoller l’arrière du #skate.  Après cela, on peut s’équilibrer quelques secondes, avant de balancer à nouveau la voile, cette fois sous le vent, en l’ouvrant un maximum pour que le vent nous aide à finir la rotation, toujours en appui sur la jambe avant.

 

2ème variation sur terre – Le move en 2 temps : « flaka dos tempos à bascule »

Inverser le point de pivot entre les deux 180° : le point de pivot du premier 180° est sur les roues avant, puis on inverse les appuis, et le point de pivot du deuxième 180° est sur les roues arrières.

 

3ème variation sur terre – Le move en un temps : « flaka oune tempos »

Il s’agit de faire le même mouvement que précédemment, mais cette fois, en continuant le 360° sans reposer la board entre les deux demi-tours. Le 360° se fait entièrement en pivot sur les roues avant. Le corps est bien au-dessus du nose, le corps ne prend pas forcément appui sur la voile à contre. Elle peut servir à seulement s’équilibrer.

 

4ème variation sur terre – Le « flaka ouch’boum’aïe »

Le bitume , ça pique !! Les protecs sont bienvenues…

 

Commentaires…

On reste dans le domaine du freestyle : donc tout est possible, une #manœuvre peut présenter plusieurs variations, le #rider reste “libre” d’interprétation…

Sur le sable, on peut arriver à mieux “glisser” ou déraper : variations en vidéo .

Ci-dessus sont présentées certaines variations du “flaka” : elles sont relativement simples, mais d’autres variations en faisant décoller complètement la planche, ou avec une main, sont possibles. (peut-être dans un prochain article, si j’arrive à les passer !).

Pour les plus forts : air flaka one hand….

Ne pas hésiter à laisser un commentaire, et à nous envoyer vos variations, vos idées !

 

Autres articles de la team Espace Windsurf : 

“Comparatif entre l’«Air Jibe » en windsurf et le « 180 frontside» en skateboard”, par Jules Cachat

“Le flaka”, par Yann Delaunay

 

Le Flaka

 

PHOTOGRAPHES : Bryan Gauvan, Isabelle Bousquet, windsurfer.cl, Kuma Movie

 

Inventé par Web Pedrick en hommage à Patrick Swayze

 

flaka (1)

 

Le Flaka, « un espèce de 360° upwind en l’air », est un move du freestyle moderne qui a l’air vraiment simple à première vue : pas de passage de voile, de « switch stance » ou autre position technique à adopter pendant le move. Et pourtant, je peux vous dire que j’en ai vraiment bavé pour le poser parfaitement.
Je parle bien ici de moi-même, car certains le réussissent presque directement ; c’est pour eux un mouvement naturel.
De ce fait, je pense que je peux vous donner quelques petits conseils simples mais efficaces, vu que j’ai été confronté à pas mal de difficultés pendant mon apprentissage !

 

MATOS :

Je préconise évidemment une planche de type « freestyle » qui est parfaitement adaptée à ce genre de figure.
Une planche de vague est largement envisageable, mais risque de rendre la figure un brin plus technique, car la board aura tendance à plus accrocher et enfourner.
Les voiles de vague et de freestyle feront, toutes deux, parfaitement l’affaire.
Vous pouvez également tenter ce move avec une Formula ou une 293 OD, si vous voulez que la terre entière vous respecte… ou alors vous prendre une boîte sévère !

 

PLACE AUX CHOSES SÉRIEUSES :

Avant de tenter le Flaka, je recommande de maîtriser le 360° upwind dans les straps que Russell Groves explique dans cette vidéo.
Je recommande également de savoir « poper » (sauter) sur des plans d’eau plats, sans l’aide d’un clapot ou d’une vague.

Le point clé du Flaka, c’est le début, l’impulsion. Le reste du move n’est que la fin d’un 360° upwind. C’est pour cela que je vais m’attarder beaucoup sur cette première partie de la figure.

⁃ Pour engager un Flaka, il faut beaucoup de vitesse. On abat franchement pour se retrouver au largue, voire au grand largue.

 

Ce qu’il se passe au niveau de la planche :

⁃ On déclenche son impulsion pour aussitôt faire planter le nez de la planche légèrement au vent. Il faut créer un point de pivot et c’est indispensable, car il n’y a que Taty, Kiri ou Gollito pour faire un Flaka sans plantage de nose. Pour y arriver, il faut se jeter sur l’avant de sa board quitte à, au début, faire de magnifiques « nose dive » et une chute spectaculaire !

yan-delaunay

 

Ce qu’il se passe au niveau de la voile :

⁃ Lorsque je disais à Antoine Albert (NC 21) que je n’arrivais pas à faire des Flakas, il me répondait qu’il fallait que je fasse un « essuie-glace ». Cela consiste à faire basculer la voile de l’arrière vers l’avant très rapidement. Ces images que j’ai trouvées dans une vidéo de Kiri Thode illustrent bien le mouvement.

Kiri flaka preparationKiri flaka lancé

⁃ On « lance » la voile dans la même idée que le plantage du nez de la planche : on envoie le gréement légèrement au vent et vers le nez de la planche.

⁃ L’impulsion doit, elle, se faire pendant le glissement de la voile.

⁃ Si vous avez réussi à combiner plantage du nez de la planche et basculement du gréement, votre impulsion sera normalement réussie et vous aurez fait la partie la plus difficile du move ! La suite, n’est, comme je l’ai dit précédemment, qu’un 360° upwind glissé.

yan-delaunay1

⁃ Il n’y a donc pas de difficultés particulières ; il faut rester en avant tout au long de la rotation et prendre garde à la reprise de puissance de la voile lorsque l’écoute passe dans le vent.

 

C’EST FINI

Si tout s’est bien passé, vous devez avoir réussi votre Flaka. Au début, ils seront très « plantés », ressembleront à des « air geckos » et ne seront pas très radicaux ; mais à mesure que vous progressez, ils deviendront de plus en plus aériens et rapides. Vous pourrez ensuite essayer des variations comme le Flaka Diablo, le Flaka 720°ou le Flaka à une main pour devenir le kéké du spot.

J’espère que mes conseils vous seront utiles et vous feront gagner du temps pour l’apprentissage de cette figure qui est pour la plupart des rider, difficile.

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me la poser dans les commentaires : je vous répondrai au plus vite ! 😉

Windy Wellington !

 

ARTICLE : Antoine Albert

 
 

Lyall Bay est le spot sur lequel j’ai le plus navigué durant mon séjour, que ce soit en freestyle ou en vagues, car ma famille d’accueil habitait à 790m de cette plage.

 

Wellington est la capitale de la Nouvelle-Zélande, située dans le détroit de Cook tout au sud de l’île du nord. C’est une ville super ventée qui offre un gros potentiel de navigation. Ce n’est pas une très grande ville, ce qui la rend paisible et tranquille, propre et civilisée. J’y ai passé 2 mois cette année (février-mars) pendant l’été, donc les températures y étaient assez douces et les conditions variées. Le soleil se couchait vers 20h30 permettant des sessions en fin d’après-midi.

 

          Matériel à prévoir

 

Je suis parti avec 2 boards : 2 Starboards 2010 Quad 71 et Flare 88 et 4 voiles : 3.6 / 4.0 Gaastra IQ et 4.8 / 5.2 Gaastra Pure et une combinaison intégrale étanche 3/2 mm.

Voici mes conseils :

 

    1. Un pure waverider

– 2 boards au moins: une toute petite, genre 65-70L et une grosse genre 85-90L

– 3 (ou 4) voiles suivant votre gabarit: 4.0 / 4.5 / 5.0 (tailles utilisées par tous les locaux) et prenez un mouchoir de poche genre 3.5 ou 3.6 car j’ai eu 2 ou 3 sessions avec 45-50 noeuds établis à la rue complet en 3.6 …

    1.  Un pure freestyler

– Si possible 2 boards (80 et 90L ou 90-100L suivant votre gabarit)

– 3 (ou 4) voiles : (4.0) / 4.4 / 4.8 / 5.2

    1.  Un freestyler/waverider (comme moi)

– 2 boards : 1 petite de vague et une de freestyle

– 4 (ou 5) voiles: 3.6 / 4.0 / (4.4) / 4.8 / 5.2

 

Vous pouvez également prévoir :

– Une combinaison intégrale 3/2mm ou, éventuellement, pour les très frileux une 5mm.

– Un surf Fish entre 5.4 et 5.10 ou un longboard (beach break).

– Un skate longboard pour se déplacer (je n’avais pas encore mon permis de conduire ;-)) ou pour faire de la descente (il m’a été vital !).

 

          Conditions

 


    1. Vagues :

Il s’agit de vagues de sable (mais la houle vient du Pacifique) cross on tribord (comme Pozo mais de l’autre côté, c’est-à-dire qu’on surf backside) sur les 2 spots de vagues avec vent fort à très fort (de 25 a 55 nœuds). Avec un peu de chance il peut y avoir du side shore mais c’est extrêmement rare. Des fois, il y a des vagues et du vent léger autour de 15 nœuds mais toujours cross on.

    1. Freestyle :

Les conditions sont assez différentes suivant les spots mais avec quand même un point commun : le vent y est très irrégulier. Il y a de grosses rafales qui arrivent d’un coup suivies de molles avec mer d’huile juste derrière. Trois spots sur quatre son très clapoteux et le dernier est très plat mais obligeant des bords très courts. Il y a aussi un spot de vagues qui est également un bon spot de freestyle par vent modéré, donc possibilité de mixer freestyle/wave, car le plan d’eau est très plat entre les vagues.

 

          Spots

 

    1. Vagues :

 

A Wellington, il y a deux spots de vagues proches de la ville: Plimmerton et Lyall Bay
 

Lyall Bay :

Lyall Bay est le spot sur lequel j’ai le plus navigué durant mon séjour, que ce soit en freestyle ou en vagues, car ma famille d’accueil habitait à 790m de cette plage, me permettant d’aller à pied les quelques fois où je n’avais pas de transport. Cette plage est exposée plein sud avec l’aéroport à l’est et une falaise à l’ouest. La meilleure orientation du vent est le sud ouest ! Par sud est (très rare), le spot est complètement onshore, voire légèrement babord. Et par sud, un peu trop onshore. La houle rentre plein sud, crée des vagues assez courtes et relativement creuses tout en restant un peu molles. Les vagues sont mieux formées à marée basse. Le seul conseil que je peux donner serait d’éviter de se retrouver au point d’impact sans le matos lors d’un gros jour, car la vague est extrêmement puissante et je me suis fait plaquer au fond, alors qu’il y avait presque 3 mètres de profondeur… Flippant !! Les bons jours, on peut avoir du taille de mât aux séries avec un vent très fort autour de 35-40 nœuds. Autrement, il s’agit plus de freestyle en 5.2 avec des petites vagues autour d’un mètre qui peuvent aider dans certains moves.

 

      • Le problème majeur dans ces conditions est le surpeuplement du spot par les kites et les surfers … En effet, c’est un spot de surf mondialement réputé et il s’agit de l’unique grande plage sécurisée pour décoller une aile de kite. Mais rassurez-vous, passé 25 nœuds, seuls les windsurfers sont présents sur le spot !!  Le spot est, toutefois, un spot en ville, ce qui invite beaucoup de gens à la baignade !
      • Un post de lifeguard est présent avec un restaurant parfait pour le ‘ptit-déj’ ou le repas de midi. Je pense, cependant, que ces sauveteurs sont plus dérangeants qu’utiles pour nous ! Ils remplissent le spot avec leurs hors-bords ; par vent fort, ils sont presque absents et quand j’étais en difficulté (j’ai cassé mon mât en milieu de baie), ils s’amusaient à faire des high jump avec leur sécu…
      • En ce qui concerne le surf, le mieux est le vent du nord qui est complètement off shore, avec une houle du sud, créant des bons petits tubes et rendant le spot bien glassi.
      • Un surfshop est présent juste sur le spot avec location de surf et réparation en prime.
      • L’eau et le vent sont souvent froids sur ce spot, car il est orienté plein sud.
      • Nous pouvons gréer sur l’herbe !

 

Plimmerton :

Plimmerton est un super spot pour débuter dans les vagues ou pour satelliser des énormes jumps !! C’est une grande baie située à 20 minutes de voiture au nord de Wellington et qui fonctionne uniquement avec du vent fort de nord est, une houle de nord et avec une marée basse.

Les vagues y sont très molles et souvent longues (sauf quand elles s’arrêtent de dérouler…), sans danger, avec la possibilité de faire 3 a 4 rollers. Les vagues sont très espacées les unes des autres, déroulant sur fond de sable et permettant tout niveau de waveriders !

      • Sur ce spot, on grée dans l’herbe, ce qui est pratique et confortable !
      • Il y aussi des toilettes et une petite douche qui permet de se rincer après la session.
      • Et un MacDo sur la route du retour … parfait pour engloutir un bon goûter après une bonne session de planche !!!
      • Quelques kites sont présents, mais c’est assez rare, étant donné que le vent est souvent fort. Par contre, il n’y a aucun surfer car les vagues, déjà extrêmement molles, sont au milieux de la baie de Plimmerton.
      • Je conseille d’y aller avec un rider local, car la route n’est pas si compliquée mais elle est difficile à trouver la première fois, il faut connaître l’endroit.

 

    1. Freestyle :

Durant mon séjour, j’ai eu l’occasion de naviguer sur les quatre spots majeurs de freestyle à Wellington : Lyall Bay, MCC, Worser Bay et Evans Bay.
 

Evans Bay, « The Ditch » :

Evans Bay est l’immense baie de Wellington avec au nord-ouest la ville et au sud l’aéroport. Ce spot fonctionne aussi bien par vent de nord que par vent de sud. On change juste de côté de la baie suivant la direction.

      • L’avantage de « The Ditch » est son formidable effet Venturi ! Ce qui fait le spot le plus fréquemment venté de Wellington.

 

Shark bay, la côte Est de « The Ditch », est le côté de la baie où l’on va quand le vent est nord. Le plan d’eau y est super clapoteux et très irrégulier, on grée dans l’herbe, mais la mise à l’eau se fait dans les cailloux.
 

      • C’est le spot le plus populaire de Wellington, car aucun danger n’est présent et c’est le seul spot du coin qui marche avec un vent de nord modéré.

 

Kio Bay, la côte Ouest de « The Ditch », est juste en face de Shark Bay et on vient naviguer de ce côté quand le vent est sud et light à modéré (quand Lyall Bay ne marche pas). A l’inverse du vent de nord, le spot est super plat mais le vent y est toujours très irrégulier, ce qui fait qu’en quelques secondes, on passe d’une navigation à la rue à être limite de plus tenir sur la planche tellement c’est mer d’huile…

      • Le bémol de ce spot est que l’on grée sur un trottoir au bord de la route, sur un béton bien rugueux et la mise à l’eau se fait sur une mini « plage » (un tas de gravier/galets) complètement déventée sur 10 mètres et qui disparaît à marée haute.

 

Worser Bay :

Worser  Bay est une grande baie située derrière Evans Bay. C’est un spot qui marche bien par vent du sud est ou par vent du nord. Ce spot est, comme tous les autres, toujours clapoteux avec un vent irrégulier, mais reste bon pour le freestyle et plus particulièrement sous le vent du Steple Rock par vent de nord car les cailloux bloquent le clapot et rendent le spot plat.

      • C’est sur ce spot que les débutants apprennent le windsurf. Un club de voile y est aussi présent.

 

MCC :

MCC est sûrement le meilleur spot de freestyle de Wellington !! En fait, MCC est la marina de Plimmerton, au sud du spot de vagues (dans la même baie) et le spot de freestyle est le chenal qui relie la baie à la Marina. Le fond est de sable. Cependant, il est recommandé d’y naviguer par marée haute car à marée basse le spot se rétrécit et le fond se rapproche… Le vent y est assez irrégulier et le spot fonctionne uniquement par vent du nord assez fort.

    • On grée dans une herbe parfaite, mais la plage est une plage de galets.
    • Le mieux est d’y aller avec un local, car il pourra vous indiquer les cailloux dangereux et vous amener sur le bon spot.

 

          Les locaux

 

Sans doute les plus gentils, accueillants et motivés du monde !!! En effet, la communauté windsurf de Wellington n’est pas très grande, c’est pourquoi ce sont toujours les mêmes mecs qui sont sur les spots. Sur une cinquantaine de windsurfers, moins d’une dizaine pratiquent le freestyle, mais tous sont extrêmement motivés et tendent les bras à n’importe quel windsurfer étranger !! Je me suis tout de suite fait plein d’amis avec qui j’ai partagé mes sessions et qui m’ont très généreusement fait découvrir les spots de Wellington ! Pour cela, je les remercie de tout mon cœur !! Ils sont tous connectés sur le forum d’un site local dans lequel chacun demande qui va naviguer, où et quand, les conditions, des conseils matériels et techniques… forum sur lequel je me suis inscrit et sur lequel je vous conseille de vous inscrire si vous allez faire un séjour la bas.

www.deepfried.tv

Inscrivez-vous au forum et c’est parti pour un séjour réussi !

 

En ce qui concerne les logements, je ne peux pas trop vous aider… J’ai été logé dans une famille d’accueil par l’intermédiaire d’une école d’anglais. Mais il sera toujours intéressant de demander sur le forum de Deepfried …

 

Bon voyage et bon ride !

 

Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller jeter un coup d’œil sur le site de l’association des windsurfers locaux : www.wwa.org.nz